On dépense des fortunes en netlinking pendant que les liens qu’on maîtrise déjà — les siens — partent dans tous les sens. Le maillage interne ne coûte rien d’autre qu’un peu de méthode, et c’est le seul levier sur lequel personne ne peut vous doubler.
Un cocon n’est pas une catégorie
L’erreur la plus fréquente consiste à confondre le plan du site avec le plan du menu. Un cocon sémantique n’organise pas des rubriques, il organise des intentions de recherche, de la plus large à la plus précise.
- Une page cible qui vise la requête générique, celle qui convertit.
- Des pages filles qui traitent chacune une intention plus fine, et qui pointent vers la cible.
- Des liens latéraux entre pages sœurs, uniquement quand le lecteur y gagne.
Le lien doit servir le lecteur d’abord
Un lien contextuel posé au milieu d’un paragraphe, parce que le lecteur a besoin de la précision à cet endroit précis, vaut dix liens en pied de page sous un « articles similaires » automatique.
Si vous ne pouvez pas justifier un lien par le service qu’il rend au lecteur, il n’a rien à faire là.
Règle du rasoir appliquée au maillage
Mesurer plutôt que croire
Deux indicateurs suffisent à savoir si un cocon tient : la profondeur de clic depuis l’accueil (au-delà de trois, la page s’efface) et le nombre de liens entrants internes par page. Un crawl maison ou un Screaming Frog vous les donne en dix minutes.
Le reste — l’ancre exacte, la position dans le texte — se règle à l’usage. Ne commencez pas par là.