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Écrire pour l’utilisateur, pas pour l’algorithme

Personne écrivant au crayon dans un carnet, assise dans l’herbe

Il reste des rédacteurs qui comptent les occurrences. Il reste des briefs qui exigent « le mot-clé principal huit fois, dont une en gras ». C’est du cargo cult : on reproduit les gestes d’une époque où ça marchait, sans plus savoir pourquoi.

Ce que les moteurs savent lire aujourd’hui

Les modèles de langage qui sous-tendent la recherche moderne ne comptent plus les mots : ils évaluent si un texte répond effectivement à une intention. Un article qui traite le sujet en profondeur sans jamais répéter mécaniquement la requête se positionne mieux qu’un texte saturé.

Trois questions avant d’écrire

  • Qui pose cette question, et à quel moment de sa réflexion ?
  • Qu’est-ce qu’il saura faire après avoir lu, qu’il ne savait pas faire avant ?
  • Qu’est-ce que les dix premiers résultats ne disent pas ?

La troisième est la seule qui crée de la valeur. Les deux premières évitent de perdre du temps.

Le meilleur contenu SEO est celui qu’on aurait écrit même sans SEO.

Ce qu’on répète à chaque brief

Et la structure, alors ?

Elle compte, mais pas pour la raison qu’on croit. Une hiérarchie de titres propre n’est pas un signal magique : c’est ce qui permet à un lecteur pressé de balayer la page et de trouver son paragraphe. Le moteur, lui, en profite au passage.

Écrivez pour quelqu’un qui a trente secondes. Ceux qui en ont dix vous liront quand même.